Avertir le modérateur

11/10/2010

Poèmes de Bruno

Poèmes de Bruno BRODART (Jeune homme vandopérien toujours disponible pour nous donner des coups de main lorsque nous le sollicitons, lors de nos animations, pour de la manutention ou pour s’occuper de notre jardin partagé)


Instants d’été

Instants d'été.jpg


 

 

 

Entre soleil, terre, nuages, ciel et mer s’opère un mélange de couleurs ; où la beauté de la nature entoure un hymne tout en douceur.

Le bleu de la mer et du ciel, s’épousant dans un univers de lumières incommensurable et géant dans l’infiniment grand et l’infiniment petit, semble apprivoiser le soleil dans un concert de multiples sons émollients.

Le paradis sur terre entre le blanc des sables chauds, procurant une sensation de douceur sous mes pieds nus, le bleu de la mer dont le turquoise et la transparence sont enclins à faire remarquer la faune et la flore sous les yeux émerveillés des enfants.

Dès lors que je touche la terre ferme, une forme plus brune que les autres me fait découvrir l’ile au trésor.

Alors, suivant les dunes et m’enfonçant dans la verdure des arbres millénaires, pareil aux merveilles des pays où l’amour met en éveil, je découvre enfin une mine d’or.

 

Bruno BRODART

 

 

L’univers

voix11.JPG


 

 

 

Lorsque l’univers épouse la voie lactée, ce sont les étoiles qui portent la robe de la mariée.

Un ange passe, la lune se met alors en émoi, tandis que la statue de marbre se met à rêver.

Ta main dans ma main, dans la nuit infinie, me met à la bouche l’étrange goût de l’amour.

Tes lèvres sur les miennes et l’instant magique et insensé, soulèvent nos cœurs dans les hauteurs d’un baiser glamour.

A cela ne tienne que toutes les fleurs du plus grand des bonheurs poussent dans une gigantesque immensité.

Je ne savais pas, pauvre de moi, que l’alchimie et la mélancolie me rendraient tout hébété.

L’azur et l’horizon, se confondant en théâtre de chaleur, faisant monter la moiteur des plages tout autour.

Après tout, le ciel étant l’épouse de la terre autorise les rêves passant par l’univers et font rimer avec toujours.

 

Bruno BRODART

 

 

 

 

Un ange au printemps

 

ange20mignon1.jpg

 

 

 

 

 

Un jeune garçon, qui fut aussi un ange, fit son apparition aux premiers jours du mois de juin.

C’est ainsi que la terre et l’univers s’épousèrent pour mieux s’aimer juste avant le solstice de l’été, pour une robe de mariée, pour un enfant de tout simplement pour un rien.

Aux premiers rayons de soleil lorsque le jour pointa, le poète et la poétesse, se mirent à écrire comme une addition à consommer sans modération, pour que naisse la magie.

Un mirage sage comme une image au beau milieu du désert se transforma à la vue de ce jeune garçon sous l’effet de l’alchimie.

Un ange passa, le jeune garçon but à grandes gorgées, afin d’étancher sa soif de connaissances et de splendeurs.

Lorsqu’il reprit sa route, l’été fut déjà là. C’est alors que les peuples et les cultures s’échangèrent, dès que s’en firent ressentir les premières chaleurs.

A la vue de ce spectacle majestueux, tous furent éberlués et heureux d’entendre des rires et des cris d’enfants.

Le fantastique, le ciel de la nuit étoilée et le monde merveilleux du soleil brillant de tout son éclat ne s’effacera point avec le temps.

 

Bruno BRODART

 



 

 

 

Le soleil a un air de fête.

 

plage-3.jpg

 

Lorsque le soleil et la lune se rencontrent pour danser la samba, c’est tout l’univers qui s’habille comme pour aller à un bal musette.

Le ciel, les étoiles et la plage s’amusent comme s’ils allaient à une croisière le cœur en fête.

Voulez-vous danser, charmante demoiselle ? dit un beau jeune homme à une demoiselle en robe à fleurs.

Volontiers lui rétorqua celle-ci, sous les tropiques du cancer, j’irai danser et vous aurez tout mon cœur.

Sur les rythmes fous de la plage de Copacabana, tous s’en donnèrent à cœur joie sous le soleil au Zénith.

La nuit tomba sur la majestueuse baie de Rio toute étoilée, les fêtards furent réveillés sous l’effet des lampions qui s’agitent.

Si le monde était moins fou, pourquoi y aurait-il autant de misère et de guerre ?

Changeons le cours des choses, pour que naisse un monde de fête sans jamais, plus jamais penser à naguère.

Bruno BRODART

 

 

 

Une ville la nuit

 

plage-3.jpg

Au crépuscule, la ville s’endort pour laisser place à une nuit noire et étoilée.

Dans le dédale des rues, le ciel au clair de lune et les murs de la cité font parler les cœurs.

La faune et la flore endormies s’évadent dans la nuit pour atteindre les pays rêvés.

La planète terre et la galaxie à l’infini semblent flotter en apesanteur.

Les rêves des habitants se multiplient et se rencontrent quelquefois, permettant parfois de réunir les êtres aimés.

L’Aube pointe à l’horizon, faisant naître un nouveau jour, et ainsi fait apparaître le soleil pour conjurer toute peur.

Bruno BRODART

 

 

 

Les couleurs de l’amour

 

plage-3.jpg

C’est une phrase qui ne veut rien dire, car quoi qu’il en soit, l’amour n’a pas de couleur.

C’est tout simplement une métaphore qui veut dire que la couleur de l’amour, c’est avant tout la couleur du cœur.

L’amour sincère et pur qui perdure et qui brûle nos êtres dans le plus profond de nos âmes, est comme un incendie que l’on ne peut éteindre, et qui, chaque jour un peu plus, s’enflamme.

Si l’on peut imaginer l’amour bleu, il irait jusqu’à ouvrir mers et océans jusqu’à ce que le ciel resplendisse de toute sa pureté.

Je serais même enclin à penser que l’amour jaune et vert, éclairé par le ciel bleu et le soleil, serait le signe de l’espérance dans toute sa majesté.

L’amour noir étoilé, éclairerait la terre entière qui ferait un clin d’œil à la lune.

Qui que tu sois, d’où que tu sois, allons main dans la main, bras dessus, bras dessous, sous la voie lactée nous promener sur les dunes.

Le cœur a sûrement ses raisons, mais la raison ne l’a peut-être pas, qu’importe ?

Tant que nous vivons comme des bienheureux, en toute saison et l’un contre l’autre.

Qui que tu sois, trouve l’amour qui ne peut que triompher. Où que tu sois, emmène l’être aimé dans les pays rêvés.

 

Bruno BRODART

 

 

Entracte

plage-3.jpg

Le rideau se lève aidé par les ailes du vent.

Le public exulte, la scène s’allume, aidée par la nuit qui scintille, et un gosse vient devant.

La scène s’agite sous l’effet des applaudissements, dont les chanteurs et les artistes en sont les auteurs.

Semblables aux jardins d’enfants, où l’on se promène les soirs d’été, tombant sous le charme de mille et une fleurs.

Les lumières et les projecteurs sont en place, nous sommes tous acteurs et la fête va pouvoir commencer.

Moi, tombé d’un nuage au milieu de ce beau monde comme si c’était pour moi un bon présage.

En effet, je suis émerveillé comme un enfant arrivé tout juste à l’entracte, pour commander au marchand ma glace préférée.

Moi, un intrus ? Qui oserait le prétendre ?

Tomber de si haut pour en arriver là, ou plutôt jusqu’ici ; pour peu que je sois mal tombé, j’aurais pu devenir bossu.

Baissé de rideaux, je me sens comme embaumé par les parfums que la foule me refoule et je m’en vais voir les artistes dans leurs loges.

Qui aurait pu penser cela ?

Comment une espèce d’individu comme moi aurait pu recevoir tous les éloges. Tout simplement pour être tombé du ciel.

Mais est-ce bien là l’essentiel ?

 

Bruno BRODART

Les commentaires sont fermés.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu